L’agrile du frêne (ADF) est un coléoptère xylophage non indigène attaquant toutes les espèces indigènes de frênes véritables, peu importe leur taille ou leur âge. Sa présence a été confirmée pour la première fois près de Detroit, au Michigan, et de Windsor, en Ontario, en 2002. Depuis, il s’est propagé dans plus de 30 États et 5 provinces. Les larves s’attaquent aux tissus vasculaires internes, interrompant la circulation de l’eau et des nutriments vers la cime, tandis que les insectes adultes se nourrissent des feuilles de juin à août. Le transport de matériel infesté favorise une dispersion sur de longues distances, alors que les adultes assurent la propagation locale par le vol. L’agrile du frêne s’est rapidement répandu à l’échelle du continent, entraînant la mortalité de jusqu’à 99 % des frênes dans les zones touchées.

Les frênes infestés par l’agrile du frêne peuvent ne pas présenter de signes ou de symptômes au début de l’infestation. Un traitement hâtif avant l’apparition de ces signes augmente considérablement le taux de survie des frênes. Les signes de dommages causés par l’agrile du frêne comprennent le dépérissement de la couronne, les fissures de l’écorce, les pousses adventives au tronc, les trous de sortie en forme de D, les galeries en forme de S et du dommage de pics-bois à la recherche de larves. Il peut s’écouler jusqu’à deux ou trois ans avant que ces signes ne deviennent visibles. Si l’agrile du frêne est présent dans la région, il vaut mieux faire évaluer l’état de santé de votre arbre par un professionnel en arboriculture avant d’envisager des options de traitement. 

Signes et symptômes

Les frênes infestés par l’agrile du frêne peuvent ne pas présenter de signes ou de symptômes au début de l’infestation. Un traitement hâtif avant l’apparition des de ces signes augmente considérablement le taux de survie des frênes. Les signes de dommages causés par l’agrile du frêne comprennent le dépérissement de la couronne, les fissures de l’écorce, les pousses adventives au tronc, les trous de sortie en forme de D, les galeries en forme de S et du dommage de pics bois à la recherche de larves. Il peut s’écouler jusqu’à deux ou trois ans avant que ces signes ne deviennent visibles. Si l’agrile du frêne est présent dans la région, il vaut mieux faire évaluer l’état de santé de votre arbre par un professionnel en arboriculture avant d’envisager des options de traitement.

Arbre à risque : Frêne

Diagnostic des symptômes

Un défi commun à la gestion de l’agrile du frêne est l’incertitude de savoir quand et où cibler les traitements, les abattages et les remplacements. Un autre défi consiste à détecter l’agrile du frêne à un stade précoce, avant que les signes et symptômes ne soient visibles et que l’arbre ne soit trop endommagé. 
 
Dans la sylviculture commerciale, les décisions de gestion sont étayées par des données sur les populations de ravageurs. Cependant, dans la foresterie urbaine, de nombreuses municipalités ne disposent pas de données sur les populations (par exemple, où se trouve le ravageur et quels sont les niveaux de population) pour gérer l’ADF. 
 
La récolte de données sur les populations de ravageurs est un élément essentiel de tout programme de lutte phytosanitaire. Les informations générées par ces recherches fournissent aux gestionnaires, souvent confrontés avec des ressources financières et humaines limitées, des données qui facilitent la prise de décisions pour les programmes de protection des forêts (par exemple, quand et où commencer/arrêter les traitements).

Il y a trois raisons principales d’envisager l’utilisation de pièges à prisme verts : 

1. Détection hâtive : Il n’y a pas d’infestation connue d’agrile du frêne dans un rayon de 25 km autour de la municipalité, ou l’agrile du frêne a été détecté dans un rayon de 25 km, mais pas encore dans la municipalité. Les pièges à prisme permettent de détecter l’agrile du frêne au début de l’infestation, ce qui améliore le taux de réussite des traitements. 

2. Détection hâtive et surveillance : De très faibles populations d’agrile du frêne ont été détectées dans quelques zones de la municipalité, mais l’ampleur de l’infestation n’est pas encore connue. Les pièges à prisme peuvent aider à estimer l’âge d’une infestation dans une zone et à détecter de nouvelles zones d’infestation à mesure que l’agrile du frêne se propage dans une municipalité. 

3. Surveillance continue des tendances des populations : L’agrile du frêne est établi ou a été détecté dans la municipalité. Cependant, la présence de l’agrile du frêne n’est pas uniforme dans une municipalité. L’utilisation de pièges à prisme tout au long d’une infestation permet d’identifier les zones à faibles, moyennes et fortes populations, ce qui permet de cibler les traitements et les abattages. 

Les pièges à prisme sont un excellent moyen de détecter et surveiller l’agrile du frêne, mais il existe d’autres activités pouvant s’ajouter aux données recueillies dans le cadre d’un programme de piégeage. Il s’agit de l’échantillonnage des branches, un autre outil de détection et de gestion de l’agrile du frêne, développé par le Service canadien des forêts.

Stratégie de traitement

Le traitement des arbres doit commencer dès qu’une infestation se trouve dans un rayon de 25 km. Contactez l’un de nos spécialistes techniques pour vous guider dans les prochaines étapes nécessaires pour la mise en œuvre d’une stratégie de traitement.

Agrile du frêne : D’où venons-nous, où allons-nous ?

La présentation sur l’agrile du frêne commence vers 39 minutes et 27 secondes.

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